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CNPS Cameroun : « JE NE SUIS PLUS INQUIET POUR MA RETRAITE »

Découvrez l’histoire de Lidi, jeune vendeur indépendant qui a décidé de préparer sa retraite grâce à l’Assurance Volontaire.

« ‎JE NE SUIS PLUS INQUIET POUR MA RETRAITE

‎Voici une histoire… incroyable !

‎À 5h du matin, Lidi est déjà debout.

‎Pendant qu’une partie de la ville dort encore, il charge ses cartons sur sa petite brouette. Des chaussures, des ceintures, quelques vêtements…

‎À 6h, le jeune homme de 26 ans est déjà installé au bord de la route. Il interpelle les passants, négocie les prix, court parfois derrière un client.

‎Il vend. Oui, il vend pour vivre. Au jour le jour, il doit se nourrir, se vêtir, se soigner, payer le loyer, envoyer ses enfants à l’école.

‎A ce rythme, chaque journée gagnée est une journée de plus pour lui. Alors, il y a une question qu’il évite soigneusement de se poser : « Que va-t-il se passer quand je serai vieux ? »

‎Il y a un mois, alors qu’il rangeait sa marchandise, Lidi a remarqué un ancien vendeur qu’il connaissait. Le vieil homme passait à quelques mètres de son ancien emplacement.

‎Il ne vendait plus. Lidi s’est approché.
‎— Grand, pourquoi tu ne travailles plus ?

‎L’homme lui a répondu tristement :
‎— Jeune homme… mes jambes ne tiennent plus. Et c’est quand tu ne peux plus travailler, que tu comprends que tout ce que tu avais construit reposait sur tes forces.

‎Lidi est resté silencieux. Il a regardé ses mains. Ses chaussures usées. Sa petite marchandise. Puis il a pensé à ses enfants. « Et si un jour, moi aussi, je ne peux plus travailler ? »

‎Cette question l’a accompagné tous les jours qui ont suivi. Jusqu’à mercredi dernier où il a découvert qu’il pouvait faire quelque chose.

‎À la Caisse Nationale de Prévoyance Sociale du Cameroun, il a découvert l’Assurance Volontaire.

‎Pour lui, qui travaille à son compte. Pour lui, qui n’a pas d’employeur. Pour lui, dont les revenus dépendent chaque jour de son activité.

‎Il a compris qu’il pouvait, lui aussi, préparer son avenir et bénéficier d’une protection sociale, en cotisant volontairement à la CNPS.

‎Alors, Lidi s’est immatriculé, avec l’aide d’un technicien de sécurité sociale dans le Centre de prévoyance sociale le plus proche de chez lui.

‎Depuis ce jour-là, son commerce n’a pas changé. Ses chaussures ne sont pas devenues plus belles. Ses clients ne sont pas devenus plus nombreux. Mais quelque chose a changé en lui.

‎Il a retrouvé une chose qu’il croyait avoir perdue depuis longtemps : l’espoir. Parce qu’il ne travaille plus seulement pour aujourd’hui. Il prépare sa retraite en même temps.

‎Aujourd’hui, Lidi continue de vendre. Et lorsqu’un jeune vendeur lui demande pourquoi il a choisi de s’immatriculer à la CNPS, il répond :  » Tant que je peux travailler, je travaille. Mais maintenant, je pense aussi au jour où je ne pourrai plus ».

‎Son histoire n’est pas seulement celle d’un vendeur. C’est aussi celle du couturier qui bosse dur dans son atelier. De la coiffeuse qui a ouvert son propre salon. Du taximan et du mototaximan indépendants qui connaissent chaque rue de la ville. Du mécanicien qui travaille à son compte.

‎Mais aussi, du commerçant. De l’artiste. Du manager. Du musicien. De l’artisan. Du consultant. Du médecin ou de l’avocat en profession libérale. De toutes celles et ceux qui travaillent chaque jour sans attendre que quelqu’un pense à leur avenir à leur place.

‎Vous travaillez actuellement. Votre avenir mérite d’être préparé dès aujourd’hui. Ne laissez pas vos années de travail disparaître avec votre dernière journée d’activité.

‎Immatriculez-vous à la CNPS dans le cadre de l’Assurance Volontaire.

‎Parce que travailler pour vivre, c’est important. Mais travailler aussi pour préparer sa retraite, c’est essentiel. Comme on a coutume de dire, c’est comme on fait son lit, qu’on se couche ».

Source : celcom CNPS

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