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Interview : le Dg de la Société Immobilière du Cameroun, Dr Ahmadou Sardaouna, se prononce sur l’évolution du projet Pizzarotti de 10.000 logements sociaux au pays

Quel est le niveau d’avancement du projet de construction de 10.000 logements sociaux au Cameroun, par le partenaire Pizzarotti ?

Le projet est de construire 1000 logements avec une première phase de 224 logements suivi de 776 logements sur le site d’Ekoko 2. Ce projet a été vraiment accéléré, grâce aux actions conjuguées de l’administration camerounaise, à travers le gouvernement, qui nous a supportés pour que la feuille de route définie soit aujourd’hui respectée par la Société Immobilière du Cameroun, à qui le Chef de l’Etat a transféré la maitrise d’ouvrage depuis le mois d’avril 2021. En un an, nous avons sorti des fondations ; en un an, nous avons sorti tous les engins de la troisième vague. Il nous reste seulement 12 conteneurs à sortir au Port autonome de Douala. Aujourd’hui, nous avons instruit la société Pizzarotti d’entamer les travaux rapidement. Et c’est ce qu’elle a fait sur le site. Nous attendons seulement que la haute administration vienne lancer administrativement et politiquement le projet, en faisant la cérémonie de pose de la première pierre.

Quel est le sentiment qui vous anime au sujet de l’évolution du chantier ?

Donc, nous sommes fiers de l’évolution du projet et nous remerciement fortement le Chef de l’Etat, qui a, par ces actes-là, voulu professionnaliser la Société Immobilière du Cameroun, qui a 70 ans. Cette société pourra intervenir avec tout le matériel que nous voyons même dans la sous-région, parce que nous recevons certaines entreprises d’Etat. C’est l’occasion pour nous de corriger d’abord notre déficit et aider la sous-région aussi à faire la correction de ses déficits. On se réjouit aujourd’hui, parce que nous avons invité tous les sectoriels dans ce projet. Il y a un comité interministériel, présidé par le Secrétaire général des services du Premier ministre, destiné à nous aider à identifier le matériel. Surtout, nous avons la Douane et les Impôts, qui vont nous aider à mieux maîtriser la masse d’engins, qui entrent au Cameroun. Nous avons pu mettre aussi, grâce à l’agilité des services du Premier ministre, un guichet unique permettant de ne pas tomber sous le coup du passé. Donc, nous avons pris à cœur le management des risques de ce projet, parce que c’est un tout, notamment le risque juridique, le risque technique… Nous pourrons avancer sans reproches de nos bailleurs de fonds et autres partenaires. Nous ne pouvons que remercier, une fois de plus, le gouvernement du Cameroun, qui veut absolument que tous les Camerounais soient logés.

Propos recueillis par Nathalie DONGMO

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