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Ngaoundéré-Garoua : un accord entre le MINTP et le MINMIDT relatif au maintien de la circulation sur la route

Dans l’attente de la mobilisation de la mission de contrôle, le Ministre des Travaux Publics a instruit le 9 février 2026, les entreprises en charge des travaux de reconstruction de la route Ngaoundéré–Garoua à assurer, sans délai, le traitement des dégradations de la chaussée afin de garantir la continuité de la circulation avant le démarrage des travaux lourds.

Cette décision a été prise au cours d’une nouvelle concertation présidée par le Ministre des Travaux Publics, en présence du Ministre des Mines, de l’Industrie et du Développement Technologique, du Gouverneur de la région de l’Adamaoua, des entreprises titulaires des différents contrats et des responsables des services déconcentrés, connectés en visioconférence. Cette rencontre visait non seulement à préciser les mesures visant à améliorer l’état actuel de la route existante, à lever les contraintes opérationnelles, à préciser les responsabilités des entreprises, conformément à leurs obligations contractuelles et surtout, à apporter des solutions en ce qui concerne la disponibilité des carrières d’exploitation.

Parmi les difficultés évoquées figurent au premier rang l’approvisionnement en matériaux concassés pour le traitement des nids-de-poule et l’agrément des sites destinés aux bases logistiques. Pour y faire face, le Ministre des Travaux Publics a recommandé le traitement des points critiques au bitume et a indiqué, avec l’appui du MINMIDT que la carrière exploitée par l’entreprise Synohydro, déclarée d’utilité publique, devra faciliter l’accès des entreprises aux agrégats nécessaires.

Sur le terrain, la mobilisation est progressive selon les lots. Sur le lot 1, entre Ngaoundéré et le bas de la falaise, l’entreprise CGCOC Group n’a pas encore démarré les travaux de maintien de la circulation, alors que certaines sections présentent un niveau de dégradation avancé. Sur le lot 2, l’entreprise CHEC a engagé des interventions sur les premiers kilomètres, notamment le traitement des points critiques avec des matériaux stabilisés. Sur les lots 4 et 5, les entreprises CFHEC et CWE ont mobilisé leurs équipes et équipements, bien que l’approvisionnement en matériaux concassés persiste, avec des solutions en cours de mise en œuvre.
Pour accélérer le processus, le Ministre des Travaux Publics a instruit un accompagnement constant des entreprises par les autorités administratives, l’accélération de la mise en place des bases logistiques, ainsi que l’exécution des travaux de nuit pour traiter rapidement les points critiques. Ces mesures visent à améliorer la traficabilité de cet axe du corridor Douala-Ndjamena, dans l’attente du démarrage des travaux de reconstruction dont tous les préalables sont quasiment finalisés.

Source : celcom MINTP

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