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Mines : les 05 grands projets qui alignent le Cameroun dans le cercle restreint des pays producteurs  

Rappel fait récemment à la faveur du point de presse conjoint MINMIDT – MINCOM sur le thème : « Le nouveau visage du secteur minier camerounais avec le démarrage des grands projets et la restructuration du secteur aurifère ».

Le Ministre des Mines, de l’Industrie et du Développement Technologique, le Pr FUH CALISTUS GENTRY, était récemment à Yaoundé devant la presse aux côtés du Ministre de la Communication, René Emmanuel SADI. Cette communication gouvernementale avait pour objectif de mettre en lumière le nouveau visage du secteur minier à travers l’ensemble des réalisations et les efforts entamés pour la restructuration du secteur aurifère.

Dans son intervention, le Pr FUH CALISTUS Gentry a présenté le nouveau visage reluisant du secteur minier camerounais avec l’entrée en 2025 du Cameroun dans le cercle restreint de pays producteurs à travers la mise en production de 05 grands projets, à savoir : le projet d’exploitation du fer de Bipindi Grand-Zambi ; le projet d’exploitation du fer de Kribi-Lobé ; le projet d’exploitation industrielle de la bauxite de Minim-Martap dans l’Adamaoua ; le projet d’exploitation industrielle du marbre de Bidzar ; et le projet d’exploitation de l’or de Colomine.

Restructuration du secteur aurifère

S’agissant de la restructuration du secteur aurifère, le membre du gouvernement est revenu sur l’important dispositif rigoureux adossé au nouveau Code Minier, structuré autour des obligations techniques et environnementales suivantes : le verrou environnemental (Paiement d’une caution obligatoire de protection de l’environnement fixée à 63.000.000 FCFA par site) ; la nationalisation des titres (Respect strict des dispositions légales qui exigent que le capital soit détenu par un Camerounais au moins à 51% dans le capital social des entreprises postulant à une autorisation d’exploitation semi-mécanisée) ; la rigueur fiscale (Taux intangibles de 25% pour l’impôt synthétique minier libératoire, 5% pour les droits de sortie, et 1% pour les fonds de mise en œuvre de la politique minière) ; le seuil minimal obligatoire de production (5 kg par mois pour les sites dotés de 15 bôles, 7 kg par mois pour 20 bôles, et 10 kg par mois pour 30 bôles) ; l’innovation technologique (Système de Lixiviation et Système à Vase Clos : obligation absolue pour tous les opérateurs de migrer, dans un délai de six mois, vers le système de traitement du gravier minéralisé en vase clos).

Toutes ces réformes engagées visent non seulement à restaurer l’autorité de l’Etat, mais également à garantir que les richesses du sous-sol camerounais profitent aux Camerounais dans le respect de la loi, de l’environnement et des générations futures pour le développement du Cameroun.

Bertrand TJANI

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