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Herve Nicole Minko: victime parfaite d’une campagne de dénigrement fortuite

Annoncé en fuite par des personnes mal informées ou manipulées, ce natif de Meyomessi, poursuit sereinement sa convalescence à Limoges en France, après son évacuation sanitaire intervenue en mai dernier. Une véritable cabale qui tombe le masque des ennemis de ce digne serviteur qui fait beaucoup pour son pays, le Cameroun.
Depuis quelques jours, un texte devenu viral est en circulation sur la toile. Celui-ci fait état de ce qu’Hervé Nicole Minko est un Feyman et un escroc qui est en fuite. Des contrevérités qui contrastent avec le propre de l’homme dont l’honnêteté est reconnue de tous. En un laps de temps, la réputation d’Hervé Nicole Minko est ainsi traînée dans la gadoue par une bande d’aigris qui se cachent derrière le tristement célèbre, lanceur d’alerte, Boris Bertolt. Ce dernier, qui a une réputation mercantiliste jette en pâture le jeune et dynamique président de l’Association Terre Fertile de Meyomessi dont l’entregent n’est plus à démontrer en débitant des énormités, des contrevérités et fausses nouvelles fabriquées de toute pièce.
A regarder de près, nous vivons là des événements qui nous rappellent les luttes des réseaux qui ont cours dans notre pays en ce moment. Les hommes qui, voyant leurs postes de responsabilité menacés, craignent toute personne appréciée par leur patron. Plus grave, les envies de positionnement auprès de l’élite attisent des guerres de tranchée même entre frères. Ceux qui font feu de tout bois pour se maintenir aux affaires ou avoir une position de prestige sont prêts à tout. Visiblement, Hervé Nicole Minko subit les affres de ceux-là. Il prend des coups les plus terribles, parce qu’apprécié par une élite responsable qui trouve en lui, des qualités d’un jeune digne de confiance.
Hervé Nicole Minko fait face à cette redoutable adversité à lui imposée par des faucons identifiés qui sèment le doute dans les esprits. Ces faucons identifiés ont leurs portes – flingues sur les réseaux sociaux, chargés d’exécuter la sale besogne, à savoir, calomnier au quotidien, tous ces jeunes qui cravachent dur pour mériter la confiance des aînés sociaux. Dans la violence de leur haine perfide et dénuée de tout fondement, ils usent d’allégations mensongères et de calomnies, à l’encontre de ce digne fils de Meyomessi.
Par exemple, lorsque dans des vomissures débitées par le flingueur mercantiliste, il affirme sans vergogne que sieur Hervé Minko a extorqué 40 millions au ministre des Finances, Louis Paul Motaze pour une supposée opération « foireuse de réconciliation des frères de Meyomessi ». Une thèse qui se trouve aux antipodes de la vérité qui tout autre. En effet, ladite somme énoncée par ce lanceur d’alerte, représente tout simplement une subvention de l’Etat du Cameroun pour appuyer le projet de sensibilisation des jeunes dans la Région du Sud sur le Sida. Projet porté par l’Association Terre Fertile de Meyomessi. Le lancement dudit projet bien encadré et soutenu par le gouvernement et des partenaires au développement, a d’ailleurs eu lieu dans la ville frontalière de Kye-Ossi.
Pour ce qui est des autres personnes citées par le flingueur mercantiliste, notamment madame le Pca de l’Art ou encore le jeune homme d’affaires Jean Paul Naoussi Kuitche. Il s’agit là, des affabulations inventées de toute pièce. Certes, Hervé Nicole Minko connaît les concernés mais entretient d’autres relations qui n’ont rien avoir avec ce qui a été relevé dans ce texte qui est cousu de fil blanc.
La vérité, même cachée sous les boisseaux, finit toujours par rejaillir. Comment quelqu’un qui a un domicile fixe à Limoges en France et à Yaoundé au Cameroun peut-il être en fuite et recherché. De quels services de sécurité parle-t-on, qui seraient à ses trousses ? Pour ceux qui connaissent le dynamique président de l’association, Terre Fertile de Meyomessi, ils savent qu’après avoir suivi son traitement en intégralité et après sa convalescence, il sera de retour au pays pour poursuivre son immense œuvre. Celle d’accompagner ses aînés qui lui font confiance dans l’accomplissement de leurs hautes fonctions à elles confiées par le chef de l’Etat.
Les Camerounais se connaissent déjà bien. Ils savent pourquoi et quand on lance les pierres sur un arbre. Le plus souvent, c’est lorsqu’il porte les fruits. Des bons. Que se poursuive la cabale anti Minko, rien ne bousculera ses objectifs. On verra bien leur visage quand le natif de Meyomessi sera de retour au Cameroun.

« Je ne suis ni en fuite, ni recherché par quelques services de sécurité que ce soit »
Outré par ce qui se dit sur lui depuis quelques jours dans les réseaux sociaux, le président de Terre Fertile de Meyomessi, Hervé Nicole Minko, malgré sa convalescence, dénonce ce qu’il qualifie infeste cabale contre sa personne. Interview !

Monsieur Minko, bonjour. Selon des informations en circulation dans les réseaux sociaux vous êtes en fuite et recherché par les services de sécurité du Cameroun. Que répondez-vous à ces informations ?
Bonjour très cher. Pour ce qui concerne les informations en circulation dans les réseaux sociaux faisant état de ma fuite et que je suis recherché. Je ne sais pas ce qu’ils considèrent comme en fuite. Quand quelqu’un est en fuite, il l’est parce qu’étant poursuivi. A ma connaissance, je n’ai jamais été convoqué par qui que ce soit. Je n’ai non plus un avis de recherche à ma connaissance. J’ai pris mon vol à l’aéroport naturellement, parce qu’étant malade, je me suis fait évacuer afin de suivre des soins appropriés. Je ne sais donc pas ce que des gens appellent être en fuite. Je me demande aussi, les services de sécurité qui me recherchaient sont lesquels ? Je pense que lorsque quelqu’un a commis un délit quelque part, il est convoqué et s’il ne se présente pas, il y a toujours des textes qui encadrent la procédure qui doit être enclenchée à son encontre. Je balaie donc ces affabulations, du revers de la main. Ça ne me dit absolument rien. Je ne sais pas de quoi il est question.
Quelle est votre version des faits sur les accusations mentionnées dans les mêmes textes en circulation qui vous accusent d’extorsion d’argent et autre escroquerie ?
Pour ce qui concerne ma version des faits sur les accusations mentionnées dans les mêmes textes en circulation qui m’accusent d’extorsion d’argent, d’escroquerie et autres. Je suis un homme d’affaires au-delà d’être un acteur de la société civile, notamment en ma qualité de président national de l’Association Terre Fertile de Meyomessi. Je fais des prestations de services dans différentes structures. Dans cette logique, j’ai obtenu des marchés publics auprès de la Direction générale du Budget du ministère des Finances qui m’a donné sensiblement sept bons de commande. N’ayant pas assez de moyens pour financer ces sept bons de commande, parce qu’au regard de la conjoncture, réunir plus de deux millions m’était difficile. Un de mes cadets m’a approché et m’a mis en contact avec un autre homme d’affaires au nom de Naoussi Jean Paul qui m’a prêté de l’argent pour enregistrer mes bons de commande. L’enregistrement de ces bons a été fait à Afriland Frist Bank. Et après, j’ai demandé des préfinancements auprès d’Afriland First Bank pour les sept marchés. Tout le monde a la possibilité d’aller à Afriland First Bank et vérifier ce que je dis par rapport aux montants que je déclare. Et je confirme que c’est Afriland First Bank qui a préfinancé mes marchés pour que je puisse les livrer naturellement. Alors, on m’accuse d’extorquer de l’argent, si quelqu’un me prête de l’argent pour enregistrer les marchés qui ont coûté sensiblement deux millions cent mille francs, ça devient vingt millions ? Que la personne apporte donc la preuve de la décharge des vingt millions. Je ne vois pas comment quelqu’un, homme d’affaires de son état, peut me donner, vingt millions sans décharge, sans un document, sans un contrat. Donc, je ne me retrouve pas dans ce que vous appelez escroquerie et tout ça. Je sais que je dois de l’argent à monsieur Naoussi sensiblement deux millions et demi à trois millions qui m’ont servi pour enregistrer mes marchés. Et qu’au payement de mes différents marchés, je vais restituer son argent. Et peut-être que je pourrais lui ajouter quelque chose en plus. Donc, pour le reste, je ne sais pas ce que les gens appellent escroquerie et extorsion d’argent. D’ailleurs, il me l’a envoyé par Orange Money. Ça peut se vérifier à Orange pour savoir comment cela a été envoyé.
Dites-nous maintenant, quel votre état de santé actuel, et à quand votre retour au Cameroun ?
Je me remets peu à peu. Dès que j’ai été évacué depuis le 15 mai 2022, je suis arrivé en France à Limoges, j’ai directement été interné au CHU. Je suis sorti de l’hospitalisation dimanche dernier mais je continue de suivre le traitement. Actuellement, je suis ma convalescence normalement en attendant rencontrer la diététicienne qui devra me faire un protocole alimentaire parce qu’on m’a diagnostiqué un diabète de type 2. Donc, dès que je serais totalement guéri, je prendrais naturellement mon vol et je retournerais au Cameroun. Je ne sais pas pourquoi je vais fuir mon pays. Pour quelle raison ? Alors que j’ai des engagements. J’ai toute une structure qu’on appelle Terre Fertile de Meyomessi qui est active, sur le terrain et dans laquelle je suis entouré par de grandes personnes qui croient en ce que je fais et entreprends.
Pour terminer, quel est le message que vous adressez à amis et multiples connaissances qui ont été heurtés par la propagation de ce qui est désormais considéré comme des affabulations ?
Le message que j’adresse directement à mes amis et multiples connaissances qui ont été heurtés par la propagation de ce qui est désormais considéré comme des affabulations, c’est juste un message de pardon. Je suis désolé pour tout ce qui est arrivé. Ils doivent comprendre qu’on ne jette pas des pierres sur un arbre qui ne porte pas des fruits. Ils sont entourés par un jeune frère qui est très dynamique qui est travailleur. Nous avons compris que nos frères surtout du Sud n’aiment pas voir une pépite qui essaye de s’élever. Je présente toutes mes excuses à tous mes frères qui ont été heurtés. Principalement ceux dont les noms ont été cités dans cette cabale. Je commence par le ministre, Louis Paul Motaze à qui je présente mes sincères excuses. Mon oncle, le directeur général de la Crtv, Monsieur Charles Ndongo à qui je présente aussi mes sincères excuses. Je demanderais également pardon à Madame le Professeur Justine Diffo, cette grande dame qui n’est là que pour encourager et accompagner les génies, qui se trouve heurtée du fait de petites aigreurs de chez nous. Je demanderais également pardon à monsieur le Directeur général du Budget avec qui j’entretiens de très bons rapports et, à mon humble avis s’est fait manipuler par son entourage et je profite de cette même occasion pour attirer son attention de bien regarder autour de lui. Il y a un adage qui dit chez nous que ce qui tue l’antilope est attaché sur sa patte. Et le jour où il m’accordera encore cinq minutes, je lui dirais beaucoup de choses et il comprendra. Je vous remercie.

Ernesthine BIKOLA

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