
La Chambre d’Agriculture, des Pêches, de l’Élevage et des Forêts du Cameroun a tenu, le 20 août 2026 à Yaoundé, son Assemblée plénière, sous la conduite de son Président, Martin Paul Mindjos Momeny.

Cette rencontre a réuni les membres de l’Institution consulaire, les Présidents de Section, les représentants des administrations sectorielles ainsi que les responsables des services de la Chambre d’Agriculture, des Pêches, de l’Élevage et des Forêts du Cameroun (CAPEF).

Elle a notamment permis d’examiner les résultats de l’exercice 2025 et de dégager les principales perspectives de l’Institution.
Les comptes de l’exercice 2025 au centre des travaux
Au cœur de cette session figuraient l’examen et l’adoption des comptes de l’exercice 2025.

Les membres de la Chambre ont ainsi passé en revue le compte de gestion, le compte administratif ainsi que les rapports de performance, afin d’en apprécier la concordance et de dresser le bilan des actions conduites au cours de l’exercice écoulé.

En 2025, la CAPEF a géré un budget d’environ 4 milliards de FCFA, mobilisé notamment pour son fonctionnement, la mise en œuvre de ses activités et la réalisation de différents investissements au bénéfice des secteurs représentés par l’Institution.


L’examen de ces documents financiers et administratifs s’inscrit dans le cadre des obligations de reddition des comptes et traduit la volonté de l’Institution de renforcer la transparence et la qualité de sa gouvernance.

Une Institution appelée à se rapprocher davantage des territoires
Au-delà des questions financières, l’Assemblée plénière a également permis d’aborder les perspectives d’évolution de la CAPEF.


Parmi les principaux chantiers évoqués figure la décentralisation de l’Institution, avec la perspective de créer des chambres régionales dans les dix régions du Cameroun.
Pour le Président de la CAPEF, cette évolution permettrait de rapprocher davantage l’Institution des réalités du terrain et de mieux prendre en compte les préoccupations des producteurs, éleveurs, pêcheurs, exploitants forestiers et autres acteurs des filières.

Cette réflexion s’inscrit dans le contexte du processus de décentralisation engagé au Cameroun et pourrait conduire à une évolution du cadre institutionnel et juridique de la Chambre, sous réserve de l’examen et de la décision des pouvoirs publics.

Des perspectives pour les secteurs productifs
Les échanges ont également porté sur les enjeux de développement des secteurs relevant du champ de compétence de la CAPEF, notamment l’agriculture, l’élevage, les pêches et la foresterie.

L’objectif est de poursuivre les actions visant à améliorer l’accompagnement des acteurs, à renforcer la structuration des filières et à favoriser la mise en œuvre d’initiatives adaptées aux réalités des différents territoires.


À travers cette Assemblée plénière, la CAPEF entend ainsi consolider son rôle d’interface entre les professionnels des filières et les pouvoirs publics, tout en renforçant son action en faveur du développement du secteur productif national.

Une échéance institutionnelle en perspective
Les travaux interviennent également à quelques semaines de l’arrivée à terme du mandat des membres de la CAPEF, prévue le 6 octobre 2026, après cinq années d’exercice.



Cette échéance constitue un autre enjeu important pour l’Institution, notamment en ce qui concerne la continuité de son fonctionnement et les dispositions relatives au renouvellement de ses organes.



Ainsi, au-delà de l’examen des comptes de l’exercice 2025, cette Assemblée plénière aura constitué un moment de bilan et de projection pour la CAPEF, appelée à poursuivre sa transformation et à renforcer son ancrage auprès des acteurs des secteurs agricole, halieutique, pastoral et forestier.
Source : celcom CAPEF



