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 Contre les violences à l’école : le bureau exécutif de l’association que vient de créer l’ex-Directeur de l’école des postes Jean Marie Dongo

L’Assemblée générale constitutive de l’association pour la Lutte contre la Drogue et les Violences en Milieu scolaire dont l’ex-Directeur de l’Ecole Nationale Supérieure des Postes et Télécommunications, et fondateur du Complexe scolaire bilingue Elgra, est président a eu lieu, le 29 juin dernier au Complexe scolaire bilingue Elgra, situé en face de l’Ecole internationale de guerre de Simbock à Yaoundé.

La lutte contre les violences en milieu scolaire a un nouvel allié. Il s’agit de Jean Marie Dongo, qui vient de créer l’association pour la Lutte contre la Drogue et les Violences en Milieu scolaire (Ludvi ou survive) dont les membres ont été élus et installés, le 29 juin 2022au Complexe scolaire bilingue Elgra, situé en face de l’Ecole internationale de guerre de Simbock à Yaoundé. L’ex-Directeur de l’Ecole Nationale Supérieure des Postes et Télécommunications, et fondateur du Complexe scolaire bilingue Elgra est assisté dans cette ambitieuse aventure de deux vice-présidents, Etitane Belinga et Zéphirin Koloko ; de plusieurs conseillers techniques dont Bissong, Messi, Deuchuetbou et Claude Tsopbeng ; d’un sectaire général, Azambou et de Christophe Mpam qui occupe le poste de commissaire aux comptes. Les opérationnels étant Jonas Nlemate, Matchadje et Kami.

Selon l’initiateur et président de l’association Ludvi, le phénomène des violences en milieu scolaire est si prégnant qu’il faut faire quelque chose, apporter sa contribution à la croisade contre ce mal profond qui mine les établissements scolaires et autres milieux universitaires. « Je dirais que l’objectif de cette assemblée générale constitutive avait pour but de mettre en place l’association pour la Lutte contre la Drogue et les Violences en Milieu scolaire », a indiqué Jean Marie Dongo, avant de présenter les articulations des assises : « Nous avions donc pour objectif aujourd’hui d’adopter les statuts, d’adopter les règlements intérieurs, d’élire le bureau de l’association et de commencer à réfléchir sur le programme d’actions qui sera notre cheval de bataille. Nous allons à l’issue de cette assemblée déjà procéder à l’aspect légal de notre association, c’est-à-dire déclarer notre association pour obtenir auprès des autorités administratives le feu vert, pour nous déployer sur le terrain ».

Tordre le cou aux violences à l’école

Sur les attentes, « Quand on veut lancer une association, c’est l’opération la plus difficile. Nous attendons des membres de cette association qui viennent d’être élus et installés qu’ils puissent véritablement s’impliquer à fond pour que nous puissions ensemble attaquer ce mal qui mine la jeunesse, qui est un handicap au fonctionnement harmonieux des établissements scolaires, puisque les drogues ont pour corolaires la violence en milieu scolaire. Non seulement la drogue en elle-même est un élément destructeur de l’enfant, puisque l’enfant qui consomme régulièrement la drogue n’a plus la capacité de concentration, la capacité à pouvoir s’intégrer, se former non seulement en milieu scolaire, mais aussi en société. C’est pour cela que ceux qui en consomment généralement ont tendance à être violents vis-à-vis de leurs camarades, violents vis-à-vis des enseignants, violents vis-à-vis du personnel administratif. D’après l’actualité, nous nous sommes dit qu’il fallait faire quelque chose, apporter notre contribution à la lutte contre ce phénomène. Il s’agit d’un mouvement de compassion vis-à-vis de la jeunesse, parce que derrière la consommation des drogues, derrière ce phénomène, il y a la souffrance des jeunes qui vont vers ces drogues pour chercher un élément, pour calmer leurs souffrances, pour échapper à toutes leurs frustrations. Il est donc important que nous les ainés puissions les aider, faire chemin avec eux et compatir à leurs souffrances. C’est un appel, une réponse à la souffrance de la jeunesse scolaire, à la souffrance de la jeunesse universitaire ». 

Bertrand TJANI

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