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Conseil des droits de l’homme des nations unies : Comment comprendre le choix du Cameroun ?

S’il existe une instance planétaire qui se révèle incorruptible, pragmatique et pratique dans la concession de ses distinctions et condamnations, le conseil des droits de l’homme des nations unies trône en pole position. situé à Genève, en suisse, et reconnu pour sa grande rigueur dans ses appréciations comme dans ses désapprobations, le conseil des droits de l’homme est un organe spécialisé de l’assemblée générale de l’ONU chargé de l’évaluation de la situation des droits de l’homme dans le monde. A priori, il est important de souligner que se faire admettre parmi les distingués membres dudit conseil est un honneur. C’est un grand honneur auquel vient d’accéder le Cameroun de Paul Biya.

En compagnie des pays comme le Bahreïn et les philippines, le Cameroun, qui est pourtant en guerre sur au moins trois fronts, a été élu le 12 octobre 2018 lors d’un scrutin interne tenu au cœur de l’assemblée générale des nations unies. le pays du président Paul Biya qui a obtenu 176 voix sur les 193 pays composant les nations unies devance les deux pays admis le même jour que lui par 11 voix, le Bahreïn et les philippines ayant recueillis 165 voix chacun. Élu pour un mandat de trois ans qui va courir de 2019 à 2021, le Cameroun rentre ainsi dans la cour des grands pays respectueux des droits de l’homme.

Combien auraient pu vendre la peau du Cameroun aussi chèrement au regard des affres des guerres que le pays des lions indomptables mène à la fois sur trois fronts incandescents ? Tenez, le Cameroun est en guerre sur le front du septentrion contre la secte terroriste Boko Haram. À l’est, le Cameroun mène des expéditions  contre les infiltrations des rebelles centrafricains. Sans omettre la rixe asymétrique menée par les forces de défense contre les bandes armées proches des séparatistes se réclamant de l’état imaginaire d’Ambazonie dans le nord-ouest et le sud-ouest, deux régions du Cameroun d’expression anglaise. nonobstant ces guerres, le Cameroun s’est donné pour consigne de respecter les codes et lois de la guerre en respectant les droits des prisonniers de guerre, en soignant l’ennemi pris dans ses filets, en procédant régulièrement aux échanges des prisonniers de guerre, et en professant la professionnalisation des armées et des forces de défenses.

Paul Biya, l’humaniste

L’élection du Cameroun est d’autant plus importante et appréciée que, pour la première fois depuis la création en 2006 dudit conseil des nations unies dont la principale mission est de promouvoir et de protéger les droits humains à travers le monde, chaque région concernée par les votes s’était au préalable accordée sur ses candidats, supprimant toute compétition entre états. Bien évidemment, au même titre que ce fut le cas pour le Burkina Faso, l’Erythrée, la somalie et le Togo… l’un des choix les plus pragmatiques de l’Afrique vient d’être porté sur le Cameroun. Et c’est loin d’être un hasard ou une faveur : c’est un mérite. le choix singulier porté sur le Cameroun s’interprète comme une preuve évidente du grand intérêt que porte le Cameroun sur la préciosité de la vie humaine. Comment cette distinction pourrait-il en être autrement, puisque le pays que vient d’élire en son sein le conseil des droits de l’homme des nations unies est dirigé par un président de la république connu et reconnu pour son humanisme alerte. Qui peut d’ailleurs en douter ? Paul Biya a placé l’humain au centre de son combat économique, l’intérêt général primant toujours sur le particulier, la justice étant préférée à l’injustice, l’égalité à l’inégalité, l’équité au favoritisme.

Le Cameroun de Paul Biya est respectueux des droits de l’homme tout autant que notre pays a créé une commission des droits y afférents, sans oublier un seul instant que de nombreuses ONG spécialisées qui défendent âprement les droits de l’homme exercent librement leurs activités dans le triangle national, souvent avec des jugements acerbes contre le politique. la démocratie camerounaise place les libertés humaines au centre des priorités, les libertés individuelles et collectives furent décrétées le 19 décembre 1990 par le président Paul Biya, abolissant la loi d’exception en vogue sous le parti unique. Même si le confort dans les prisons reste précaire, elles sont progressivement humanisées et les condamnés à mort ne passent plus à la potence comme ce fut le cas avant l’avènement du renouveau.

Sans être un paradis terrestre (l’el dorado évoqué dans candide n’existe nulle part en ce monde immonde), le Cameroun de l’humaniste Biya est bel et bien un havre de paix respectueux des procédures juridiques et judiciaires. L’attachement du président Paul Biya à la démocratie s’est accompagné d’un nouveau code de procédure pénale arrimée à l’abandon des charges contre remboursement du corps du délit. le respect des droits de l’homme n’a pas encore atteint sa perfection au Cameroun, mais le pays s’y attèle. du respect de l’humain et des droits humains, de la liberté et des libertés, le président Paul Biya en a fait son cheval de bataille…

Par Frietz Darren Locka, sociologue.

 

 

 

 

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