Input your search keywords and press Enter.

Cameroun : qui en veut à l’entreprise Yoomee et à son PCA ?

Depuis un certain temps, une cabale est lancée à l’endroit de Jacques NDJAMBA Mbeleck et de son entreprise Yoomee qui emploie plus de 2 000 Camerounais
Pour certains Camerounais, entreprendre ou alors suivre les recommandations du chef de l’Etat qui demande à tous les jeunes d’oser est naturellement un péché, malheureusement pour eux Jacques NDJAMBA Mbeleck, non seulement est le promoteur de Yoomee mais également d’autres entreprises. Pour un Camerounais Lambda, c’est une initiative louable car, mettre près de 2 000 Camerounais à l’abri du besoin. Mais pour certains esprits malveillants tapient dans l’ombre à travers certains journalistes veulent déstabiliser ce cadeau qui nous a été offert.
La vérité de la cabale contre Monsieur DJAMBA la voici
Des journalistes ont été payés par un Certain Boris Nganou (tiens! son homonyme), fils d’un Ministre de la république. Ce Boris Djoumessi est arrivé chez Camtel comme directeur du programme mobile de Camtel en 2014-2015 après un financement du même par le Minepat (ce Ministre étant Minepat à l’époque). Pour cela, il a contractualisé avec certains investisseurs étrangers et est en relation avec des personnes chez les concurrents au Cameroun qui visent la privatisation de Camtel afin de reprendre la partie Mobile. L’arrivée tout à fait au hasard de Yoomee l’an passé a fait tomber leurs plans dans l’eau. Depuis le mois de Mars, ce Boris Orchestre la déconnexion des abonnés de Yoomee de temps à autres afin de les dégoûter du réseau Yoomee. En gros afin de faire échouer le projet Yoomee qui n’est pas en ligne avec leurs plans. Voilà. Le Cameroun!
Il faut encourager l’entreprenariat et surtout quand il s’agit des jeunes Camerounais. Faut-il le rappeler, à travers Yoomee, plus de 2000 emplois directs et plus de 5000 emplois indirects ont été créés et en plus à travers la société de distribution des produits Yoomee ; New Wave Technology qui compte 10 boutiques à Douala et 17 à Yaoundé a aussi permis à 300 Camerounais de travailler.

 

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.