
Lancée le 26 janvier 2026 dernier, la campagne de subvention 2025 de la filière cacaocole porte déjà ses fruits dans les bassins de production.

Les informations qui parviennent au Fonds de Développement des Filières Cacao et Café (FODECC) ces derniers temps font état d’une bonne utilisation des produits issus du Guichet Producteurs sur le terrain. C’est le cas de Ntui, localité située dans le département du Mbam et Kim, région du Centre, où nombre de cacaoculteurs caressent déjà le rêve d’une récolte abondante portée vers une amélioration des prix de vente.

Le FODECC qu’administre Samuel Donatien NENGUE peut donc se satisfaire de ces résultats éloquents qui augurent une productivité subséquente adossée sur l’exigence qualité, pour le grand bonheur des producteurs.

Campagne de subventions 2026 : 9, 177 milliards Fcfa retenus
C’est à l’issue de la 8ème session ordinaire du Comité de Pilotage et d’orientation chargé de la mise en œuvre de la politique d’octroi des subventions agricoles au Cameroun, tenue le 7 août 2026, à Yaoundé.
Présidée par le Ministre de l’Agriculture et du Développement Rural (MINADER), Gabriel MBAÏROBE, par ailleurs, Président dudit Comité, la cérémonie a donné lieu à la répartition des ressources à mettre à la disposition des producteurs.

Il ressort en effet de cette rencontre que la campagne de subventions 2026, combine deux sources de financement à savoir : les fonds propres de l’État, à travers le FODECC (3 milliards 592 millions Fcfa), et 5 milliards 584 millions Fcfa octroyés par l’Initiative pour les forêts de l’Afrique centrale (CAFI) sous forme de don.

Samuel Donatien NENGUE, Administrateur du FODECC
Ces ressources sont réparties selon les différents Guichets du FODECC. Le Guichet Producteurs, dédié à l’augmentation de la production et le traitement des vergers recevra un montant total de 7, 559 milliards Fcfa, 289 millions sont alloués au Guichet Collectivités, pour les infrastructures collectives post récolte. Et, 1, 265 milliards pour la transmission agroécologique.
De quoi pâlir d’envie de devenir production de cacao au Cameroun.
Bertrand TJANI



