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Cameroun : Armand Okol répond sèchement à Sam Severin Ango

Le journaliste Armand Okol trouve que l’ancien porte-parole du pasteur Franklin Ndifor et d’Akéré Muna qui revendique la paternité de l’initiative de la naissance du mouvement et du projet social de Cabral Libii, manque d’honnêteté intellectuelle.
«VOUS ÊTES MINABLES ET RIDICULES À LA FIN
Je lis des insanités les unes plus abjectes que les autres sur Cabral Libii depuis hier soir. Une fois de plus, une fois encore mais une fois de trop le nom de mon leader est traîné dans la boue. Y compris par des individus qui méritent bien d’être appelés des saltimbanques. Il lui est sans ménagement fait un procès en sorcellerie au sujet d’une interview qu’il a bien voulu accorder à la Bbc hier. Sans prendre la peine de référer au concerné pour avoir le fin mot de l’histoire on lui prête malencontreusement et sans façon une idée cachée de vouloir entrer au gouvernement et donc de pactiser par des deals souterrains avec un régime qu’il combat pourtant farouchement depuis 15 ans environ. J’ai même lu il y’a un instant un brouillon écrit au vitriol par un sous fifre qui revendique la paternité de l’initiative de la naissance du mouvement et du projet social qui a conduit à la candidature à l’élection présidentielle de celui qui sans conteste détient la palme d’or du scrutin du 07 Octobre dernier. Même pas honte, aucune honnêteté intellectuelle ni humilité, le mensonge à tue-tête. En attendant de publier dans les prochains instants l’intégralité de l’interview querellée je vous livre ici la suite du propos de Cabral Libii qui pour des questions de standard de format audiovisuel n’a pas été diffusé dans son entièreté.
BBC: qu’entendez-vous par conditions de collaboration?
Cabral Libii: il s’agit des conditions d’une transition. Elles doivent porter sur des réformes structurelles touchant au code électoral, à la constitution. Il s’agit en réalité de mettre en place un comité de normalisation démocratique. En plus il faudra réformer le fonctionnement de l’État pour privilégier la transparence et la performance. Et autant vous le dire, je doute que ce gouvernement qui vient de rempiler par la forfaiture accède à ce type de réformes. Je crois donc que l’évocation de mon entrée au gouvernement est d’emblée peine perdue.
LES FAITS SONT SACRÉS, LES COMMENTAIRES LIBRES… »

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