
Le Président de la Commission des Droits de l’Homme du Cameroun, Président en exercice du Réseau des Institutions Nationales Africaines des Droits de l’Homme, est l’invité d’honneur de l’atelier de renforcement des capacités de la Commission Nationale des Droits de l’Homme et des Libertés Fondamentales.

Le Président de la Commission des Droits de l’homme du Cameroun (CDHC), Président en exercice du Réseau des Institutions Nationales Africaines des Droits de l’Homme (RINADH), est l’invité d’honneur de la Mission Multidimensionnelle Intégrée des Nations Unies pour la Stabilisation en République Centrafricaine (MINUSCA) et de la Commission Nationale des Droits de l’Homme et des Libertés fondamentales (CNDHLF) de la République Centrafricaine du 24 au 28 février 2026, dans le cadre de l’atelier de renforcement des capacités de la CNDHLF, sous le thème : « Coopération, plaidoyer et rapports parallèles : renforcer le rôle des Institutions Nationales des Droits de l’Homme (INDH) dans les mécanismes des Droits de l’homme ».

Du 25 au 27 février 2026, le Pr James MOUANGUE KOBILA est appelé à partager ses dix ans d’expérience à la présidence de l’INDH du Cameroun, adossés à sa haute expertise universitaire et du haut de sa nouvelle stature de Président en exercice du RINADH.

Le Pr James Mouangue Kobila dans ses œuvres
La participation du Président de la CDHC à cet atelier s’inscrit dans le cadre de la coopération horizontale avec les Institutions Nationales des Droits de l’Homme (INDH) sœurs de l’Afrique centrale, en vue de les accompagner dans le processus d’accréditation au statut A par l’Alliance mondiale des Institutions Nationales des Droits de l’Homme et par le Haut-Commissariat des Nations Unies aux Droits de l’homme.

Cet atelier est organisé avec le soutien de l’Association Francophone des Commissions Nationales des Droits de l’Homme (AFCNDH) et bénéficie du financement de l’Union Européenne (UE).

Après des interventions particulièrement appréciées, le 25 février 2026, l’universitaire a été choisi, séance tenante, pour assurer la modération de la session 4 consacrée aux « Principes de Paris et collaboration des INDH avec les mécanismes des droits de l’homme ».

Le lendemain, 26 février 2026, il a prononcé ce que les anglophones appelleraient une keynote adress, qui a suscité un vif intérêt parmi les participants sur « Les défis de l’indépendance budgétaire et technique lors de la rédaction des rapports alternatifs ».


Pendant cette communication, le Président en exercice du RINADH a notamment insisté sur ce que « L’indépendance opérationnelle d’une INDH n’est ni oppositionnelle ni complaisante ; elle est méthodiquement exigeante ».
Bertrand TJANI



