
Le Président de la Section RDPC Sanaga-Maritime Nord-ouest salue la mobilisation sans précédant de ses camarades lors de la célébration de l’anniversaire du Rassemblement Démocratique du Peuple Camerounais, le 24 mars 2026. Samuel Donatien NENGUE profitera de cet instant solennel empreint de sérénité et de convivialité, pour en appeler à la prise de conscience face des enjeux de l’heure, portés prioritairement vers la conquête de la mairie de Massock-Songloulou en faveur du seul et unique parti qui prône les valeurs de paix, d’unité et de progrès socio-économique. Un challenge qui passe également par la promotion des initiatives de développement des femmes et des jeunes auxquelles s’investit cette grande élite, dans l’optique de répondre efficacement à la volonté inconditionnelle du Président de la république, Paul BIYA.

Monsieur le Président de la Section RDPC Sanaga-Maritime Nord-ouest, merci de recevoir la presse, ce 24 mars 2026, dans le cadre de la célébration du 41e anniversaire du Rassemblement Démocratique du Peuple Camerounais dont vous êtes le premier militant à Massock-Songloulou. Au regard des festivités de ce grand jour, comment appréciez-vous le degré d’engagement de vos militants après la victoire du parti à Massock-Songloulou lors de la dernière élection présidentielle ?

Il faudrait se dire que quand on a apprécié la masse qui a effectué le déplacement pour venir partager avec nous cet instant de festivités, on se souvient tout de suite de ce qui a permis de réaliser le score honorable qui a été celui de Massock-Songloulou lors de la dernière élection présidentielle et qui nous a permis d’engranger également la réélection d’un Conseil régional RDPC dans le Littoral avec la participation de Massock-Songloulou. En fait, on ne peut que se réjouir de la qualité de la mobilisation et l’engagement dont font montre les militants et militantes de cette section.

Monsieur le Président, vous êtes un prophète du progrès socioéconomique à travers la distribution des boutures de manioc aux militantes du Président Paul BIYA, qui a placé son magistère sous le socle de la promotion des femmes et des jeunes. Quels sont les engagements que vous prenez en faveur des femmes et jeunes de Massock-Songloulou ?
A côté des boutures de manioc, nous avons entrepris de rapprocher les pépinières de cacaoyers de chaque localité. Aujourd’hui à Massock-Songloulou, il n’y a pas un seul village qui n’ait pas une pépinière. Et ces pépinières sont destinées aux jeunes et aux femmes.

Nous rêvons et carressons la perspective de voir la femme se mettre dans la cacaoculture, parce que chez nous, sur cette terre, ancestralement, les femmes n’accédaient pas à la propriété foncière. Mais, de plus en plus, des voix s’élèvent pour montrer que les femmes sont tout aussi dans le besoin de disposer des espaces fonciers pour tout au moins pouvoir en jouir.

Donc, nous avons entrepris de le faire ; nous continuerons d’encourager les initiatives féminines et des jeunes et même des hommes dans ce sens. Nous avons commencé ce chantier, il y a cinq ans déjà.
La Commune de Massock-Songloulou suppose aussi le renouveau sur le plan des infrastructures. On constate que six ans passée dans l’opposition, Massock-Songloulou a basculé dans une sorte de marasme. Quels sont les engagements que vous prenez dans ce sens, si Massock-Songloulou revient dans l’escarcelle du RDPC ?

A la vérité, nous regrettons énormément que Massock-Songloulou ait basculé dans l’opposition. Mais, peut-être que c’est une leçon apprise. On a mesuré la profondeur de cette situation déplorable. Aujourd’hui, nous comprenons bien qu’il n’y a pas de place pour l’opposition dans cette unité politique.


Plus que jamais, nous conscientisons nos populations, nos militants pour qu’on comprenne en fin que nous ne pouvons pas nous mettre en marge; que celui qui seul peut rassembler et nous permettre d’aller de l’avant est le Président Paul BIYA.


C’est la raison pour laquelle nous militons pour que lors des prochaines municipales, Massock-Songloulou revienne dans l’escarcelle du RDPC. C’est d’ailleurs le sens de notre message délivré aux populations.

Quel est l’intérêt de construire un centre de transformation post-récoltes du cacao à Massock-Songloulou ?
L’idée, c’est de permettre de donner de la valeur à la commercialisation du cacao dans cette unité. En vendant exclusivement la fève, on fait tout de suite face à l’aspect erratique du produit et on risquerait de décourager substantiellement ceux qui sont dans l’expérience de la cacaoculture.



Donc, l’idée que nous carressons, c’est véritablement que la première et la deuxième transformation se fassent localement à côté des traitements post-récoltes, pour donner de la qualité à cette fève-là. Et, une fois transformée, elle peut se conserver durablement et se vendre à meilleurs coûts que la fève brute vendue à l’export tel que c’était le cas.

Donc, nous n’en carressons pas seulement la perspective, nous sommes persuadés que c’est la solution. C’est la volonté du Chef de l’État.

Le Président de la section serein…
C’est cette solution qui existe dans les documents de planification stratégique dans laquelle s’inscrit Massock-Songloulou.
Propos recueillis par Bertrand TJANI



