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CAN 2025 : le Sénégal dompte le football Business

Le Sénégal a remporté, ce 18 Janvier 2026, la Coupe d’Afrique des Nations 2025 en s’imposant face au Maroc (1-0 après prolongations), décrochant ainsi la deuxième étoile de son histoire, quatre ans après son premier sacre continental.

La finale de la 35ieme édition de la coupe d’Afrique des nations a livré son verdict ce dimanche 18 Janvier 2025 au stade Prince Moulay Abdellah de Rabat qui opposait les lions de l’Atlas et les lions de Teranga pour l’une des plus belles finale de cette compétition. Mais les démons de ce tournoi sont revenus à la surface.

Un arbitrage polémique tout au long du tournoi

Dans un tournoi où les accusations d’arbitrage favorable au pays organisateur avaient déjà fusé, contre la Tanzanie en 8ieme de finale, le Cameroun en quarts de finale, La 35ieme finale, longtemps verrouillée, a basculé dans une atmosphère glaciale dans le temps additionnel. À la 94e minute, le Maroc a obtenu un pénalty très contesté par le camp sénégalais, car 2 minutes avant le central congolais annule le but sénégalais pourtant une décision litigieuse.

Une décision qui réveille les tensions et une interruption prolongée du match, les joueurs du Sénégal quittant même temporairement la pelouse sur consigne de leur sélectionneur Pape Thiaw. Mais Sadio Mané sur le bord du terrain est aperçu en grande discussion sur le bord du terrain avec l’ancien coach du Sénégal Claude Le Roy (1988-1992), présent en tant que consultant télé, le n°10 sénégalais a demandé à ses coéquipiers de revenir.

«Concernant le penalty, je pense qu’il n’y avait pas penalty. Mais si l’arbitre décide qu’il y a penalty, il n’y a pas de problème. Tout le monde voulait sortir. J’ai demandé l’avis à Claude Leroy, il m’a dit qu’il fallait jouer. El Hadji Diouf m’a dit la même chose. J’ai dit aux gars : quoi qu’il arrive, il faut assumer. On va jouer.» dixit Sadio Mané

Brahim Diaz, le fair play

Grand Acteur de la décision arbitrale poussant le central congolais Jean-Jacques Ndala a visionné la VAR. Après près de quinze minutes de confusion, la rencontre reprend.

Brahim Diaz, prend ses responsabilités sur le pénalty, en optant pour une panenka mal exécutée, facilement captée par Édouard Mendy, resté immobile sur sa ligne. Le joueur marocain par son geste sauve l’image du football africain car pour beaucoup ce geste est un raté mais l’échange tendu avec Waldrid Redragui par la suite sorti au prolongations.

Prolongation sacrée

 Dès la reprise, Pape Gueye a profité d’un espace dans la défense marocaine pour libérer tout un peuple, faisant voler en éclats le verrou des Lions de l’Atlas. Les Lions de la Teranga ont fait la différence grâce à Pape Gueye, auteur de l’unique but du match à la 94e minute, d’une frappe puissante dans la lucarne du gardien marocain Yassine Bounou. Il s’agissait de la quatrième finale de CAN pour le Sénégal, qui affrontait pour la troisième fois une équipe nord-africaine à ce stade de la compétition, après l’Algérie en 2019 (défaite) et l’Égypte en 2021 (victoire). Cette fois encore, l’issue a été favorable aux partenaires de Sadio Mané, pour ce qui pourrait être la dernière apparition du capitaine sénégalais en Coupe d’Afrique des Nations.

Le Sénégal remporte sa deuxième étoile et confirme son statut sur le football africain et monte une nouvelle fois sur le toit du continent.

Luther SANA

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