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CAMWATER : le Dr Blaise Moussa fait le tour d’horizon de l’actualité de l’entreprise

Accès à une eau de qualité et en quantité aux Camerounais; candidature du Cameroun à la présidence du 23e Congrès international et exposition de L’Association Africaine de l’Eau et de l’Assainissement; promotion de l’eau de table dans les ménages; vulgarisation des bornes-fontaines publiques; grands projets structurants; campagne de 200.000 branchements; lutte contre les pratiques rétrogrades… Tels sont les sujets que le Directeur général de la Cameroon Water Utilities Corporation a abordés dans le cadre de L’Atu CAMWATER.

« Il y a toujours des activités à la CAMWATER (Cameroon Water Utilities Corporation). Et c’est notre quotidien. La mission qui nous est assignée par le gouvernement et par la très haute hiérarchie est celle d’assurer un accès à une eau de qualité et en quantité aux Camerounais.

C’est une mission quotidienne et de tous les instants.
En ce moment, ce qui fait pour nous l’actualité, c’est le 23e Congrès international et exposition de L’Association Africaine de l’Eau et de l’Assainissement (AAEA : Ndlr), congrès pour lequel le Président de la république Son Excellence Paul Biya a bien voulu marquer son très haut accord, congrès qu’il soutient.

Par ailleurs, il aura déjà soutenu notre candidature pour la présidence de cette association.
Ce très haut accord permet au Cameroun d’organiser ce congrès du 09 au 13 février 2026 au Palais des Congrès de Yaoundé.

Il ne s’agira pas de faire la promotion de l’eau minérale, mais de l’eau de table, c’est-à-dire l’eau de CAMWATER ultra filtrée, l’eau que je bois tous les jours. Aujourd’hui, j’ai tout le grand plaisir de savoir que les hautes autorités du pays consomment de cette eau.

Elle est légère; elle a bon goût et surtout; elle est équilibrée sur le plan minérale et biologique ; elle est pure; elle est disponible.

Il ne s’agit pas des forages qui sont quelque part, parfois saupoudrés, parfois développés par ceux qui n’en ont pas l’expertise; il ne s’agit pas de reproduire le schéma des forages. Je ne vais pas critiquer ce type de forages qui ne sont pas industriels.

Camwater en a, mais ce sont des forages industriels. Il s’agit de distribuer l’eau qui sort des structures de production de CAMWATER et qui est transportée par ses réseaux à travers les bornes-fontaines publiques qui, cette fois-ci, auront non pas seulement un point de retrait de l’eau, mais pourront disposer de 06 robinets, seront construites avec un aménagement en génie civil et seront sécurisés. Certainement que les communes vont mettre en place des comités de gestion ou désigner des prestataires sous-traitants, qui vont dispatcher l’eau aux populations.

Le PAEYPYS (Projet d’Alimentation en Eau Potable de la ville de Yaoundé et ses environs à partir du fleuve Sanaga : Ndlr) est désormais une réalité. Mais, il faut prolonger cette production par le transport jusqu’aux portes de Yaoundé, par un mécanisme de distribution jusqu’aux ménages.

C’est pour cela que le Président de la république a autorisé des financements, pour trois projets qui portent sur la reconfiguration des réseaux de Yaoundé. Trois entreprises vont le faire.
Mais, de manière intermédiaire, le Président de la république a autorisé un projet qu’on appelle le Projet d’Urgence pour une Meilleure Intégration de l’Eau de PAEPYS dans les réseaux existants de Yaoundé. Et cela conduit, aujourd’hui, à une facilitation dans les environs de Yaoundé.

Mais, à Douala, pour diminuer cette pénibilité par rapport à l’eau, le projet de Japoma apportera d’ici, juin-juillet 2026 pratiquement 70.000 mètres cubes d’eau supplémentaire.
Et ce n’est pas le seul projet. Il y a également le projet 09 villes qui est en train de connaître du succès à Maroua, Garoua, Garoua-Boulaï, Yabassi, Dschang…

D’autres projets sont dans le pipe. Mais, je voudrais dire que lors de l’adresse du Président de la république en date du 31 décembre 2024, il avait instruit que l’accès à l’eau potable des populations soit une réalité. C’est ainsi qu’il a prescrit un projet qui porte sur 01 million de branchements sur une période de 05 ans dont la première phase, entamée par CAMWATER, porte sur 200.000 branchements.

Il s’agit, aujourd’hui, pour Camwater de sensibiliser les consommateurs pour qu’ils puissent absorber ces 200.000 branchements. Et, c’est une réalité. Nos entrepôts sont pleins des kits de branchements. Il s’agit de demander aux populations de venir s’abonner et nous avons prescrit la facilitation de cette opération. Et, nous combattrons tous les mauvais esprits qui travaillent à empêcher que cette opération soit une réalité.

Nous nous félicitons, en revanche, aujourd’hui, de la transformation des mentalités qui s’opère à Camwater. Bien entendu, nous déplorons la conduite rétrograde de certains collaborateurs à l’intérieur de la Camwater.

Mais, nous n’irons pas de main morte à cette lutte pour les bonnes pratiques. Car, nous devons atteindre nos objectifs.

Blaise Moussa : un homme de terrain

Pour ce faire, nous resterons fermes; nous n’aurons pas peur du chantage; nous n’aurons pas peur des intrigues; nous allons mieux nous organiser pour l’atteinte de nos objectifs.

Décrypté par Bertrand TJANI

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