
Ils ont été annoncés au cours de la deuxième session ordinaire de l’Assemblée plénière de la structure au titre de l’exercice 2025, le 28 janvier 2026 à Yaoundé.

Dans la Stratégie Nationale de Développement (SND30), l’agriculture représente une composante majeure dans la transformation structurelle de l’économie camerounaise. En effet, l’augmentation de la productivité du secteur agricole devra impacter positivement les filières industrielles notamment l’agro-industrie.

De plus, cela contribuera non seulement à l’amélioration de la sécurité alimentaire mais aussi à générer des revenus et des emplois supplémentaires dans l’économie.

C’est sous cette bannière que la Chambre d’Agriculture, des Pêches, de l’Elevage et des Forêts du Cameroun (CAPEF) a tenu, le mercredi 28 janvier 2028 à Yaoundé, sa deuxième session ordinaire consacrée à l’examen et adoption du budget, pour le compte de l’exercice budgétaire 2026.

Présidée par Martin Paul MINDJOS MOMENY, Président de l’auguste Chambre, près de 92 membres élus et une présence significative des administrations sectorielles, ainsi que les responsables des services centraux et déconcentrés de la CAPEF ont répondu présent.

Après vérification du quorum, le Secrétaire Général, TANYI Jacob TACHOT, a procédé à l’examen, amendement et adoption du projet de procès-verbal de la première session ordinaire de l’Assemblée plénière, tenue le 26 juin 2025; l’évaluation de l’état de mise en œuvre des délibérations et des recommandations issues de première session; puis examen et adoption du rapport annuel d’activités 2025 de la CAPEF.

En sus, Michelle KEBAYA, Directeur des Affaires Administratives et Financières a procedé à l’examen et l’adoption du budget de la CAPEF au titre de l’exercice 2026, qui s’équilibre en recettes et dépenses à environ 4.000.000.000 Fcfa.

Avant la lecture du communiqué final, l’Assemblée a examiné et adopté le manuel de procédures administratives, de gestion des ressources humaines et budgétaires, financière et comptable de la CAPEF suivi des délibérations et recommandations donnant quitus au Président de prendre certains actes administratifs bilatéraux et unilatéraux pour relever les principaux défis en vue du développement de ce secteur rural qui sont :

la structuration des interprofessions; l’accès aux technologies à forte productivité et la vulgarisation des résultats de la recherche agricole; la formation des producteurs aux techniques culturales modernes; la mécanisation agricole; l’adaptation aux effets des changements climatique; la résilience face aux fluctuations des prix; l’émergence d’une classe de jeunes entrepreneurs agricoles.
Bertrand TJANI



