Input your search keywords and press Enter.

Cacao : la 111e cession du ICCO se tient du 7 AU 10 avril 2025 à Yaoundé

C’est à Yaoundé au Cameroun que l’instance suprême de décisions de l’Organisation Internationale du Cacao (ICCO) tiendra sa 111 ème session. L’annonce a été faite pendant le point de presse qu’a convoqué le ministre camerounais du Commerce, Luc Magloire MBARGA ATANGANA.

Ces travaux de Yaoundé semblent être très déterminants pour les producteurs. De nombreuses thématiques à l’ordre du jour tournent davantage autour de l’équité et de la transparence. Ce qui, comme révélé aussi bien par le ministre Mbarga Atangana que ses deux hôtes, l’Ambassadeur Aly Touré, Représentant permanent de la Côte d’Ivoire au sein des organisations internationales des produits de base à Londres et Michel Orrion, Directeur Exécutif de l’Organisation Internationale du Cacao, ne fut pas le cas jusqu’en 2018. C’est donc grâce à ce trio que nous devons l’inscription à l’ordre du jour à l’Omc, des réflexions sur le prix d’achat du kg de cacao aux producteurs.

Une dynamique est donc née. Les choses sont allé dans le sens de l’évolution. La voix des pays producteurs de cacao commence à se faire entendre. Exemples ici pris de l’établissement du siège de l’Organisation Internationale du Cacao (ICCO) qui est parti de Londres pour Abidjan en Côte d’Ivoire. Il est loisible de souligner que c’est avec l’arrivée de M. Michel Orrion en 2018 qu’une action en faveur d’une meilleure rémunération des producteurs et de la transparence du marché sont lancées.

Les travaux

Dans son propos liminaire, le ministre camerounais du Commerce, M. Mbarga Atangana a annoncé que « les travaux de Yaoundé s’articuleront autour des activités ci-après : réunion de la Commission Consultative sur l’Économie Cacaoyère qui comprend le secteur privé ; réunion du Comité Économique ; réunion du Conseil International du Cacao ; réunion du Comité Administratif et Financier ». Pour le Cameroun, le « chantier sur la transparence du marché et la répartition équitable de la valeur, synonymes d’une rémunération en amélioration constante des producteurs et de leurs conditions de vie » sont un imperatif. Seront tout autant abordées, les préoccupations relatives à la gestion du marché. Bien d’autres thématiques feront l’objet d’un intérêt certain.

Les nouvelles mesures douanières prises en Occident méritent qu’on s’y intéresse. Il en est de même de l’éventualité d’ouvrir la fève produite en Afrique à d’autres marchés. Asiatique par exemple. C’est pourquoi il est important que les prévisions de production soient sues. Il sera mis sur la table, le projet de création d’une bourse africaine du cacao. Des supputations font savoir que le pays du président BIYA est déjà choisi pour expérimenter la faisabilité de cette bourse. En somme, ces travaux viennent s’inscrire dans la continuité d’un certain nombre d’acquis. Ce qui a conduit à une substantielle amélioration du prix du kg de cacao auprès des producteurs. Réagissant à ce qui se dit à propos, le ministre du Commerce camerounais se posera la question de savoir par apport à quoi peut on arguer que le prix du kg s’est amélioré. Tout ce qui fait croire que l’issue de ces travaux est très attendue.

Cyprien NKOA NOAH, pour AFRIQUE THÉMATIQUE (Correspondance particulière)

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *