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An 41 du RDPC : Massock-Songloulou remercie Paul Biya pour un projet révolutionnaire

Ce projet structurant, qui va non seulement générer de nombreux emplois, créer de la richesse, mais également améliorer de manière considérable les conditions de vie des populations locales, voire d’ailleurs, positionne cet arrondissement situé dans le département de la Sanaga-Maritime comme un pôle de développement tous azimuts, en droite ligne de la politique du Chef de l’État, Paul Biya, sur lequel doit désormais compter le Cameroun. C’est d’ailleurs l’un des motifs de célébration du 41e anniversaire du Rassemblement Démocratique du Peuple Camerounais dans la section RDPC Sanaga-Maritime Nord-ouest, le 24 mars 2026 à laquelle préside courageusement aux destinées Samuel Donatien NENGUE.

S’il y a des projets de développement socio-économiques sur lesquels mise le Cameroun, le projet cacaocole, à travers la création d’un centre de transformation post-récoltes, de Massock-Songloulou, arrondissement situé dans le département de la Sanaga-Maritime, région du Littoral, en est un. Et pour cause, ce projet structurant, inscrit en droite ligne de la politique gouvernementale et porté par le Fonds de Développement des Filières Cacao et Café (FODECC), qui va non seulement générer de nombreux emplois, créer de la richesse, mais également améliorer de manière considérable les conditions de vie des populations locales, voire d’ailleurs, positionne cet arrondissement situé dans le département de la Sanaga-Maritime comme un pôle de développement tous azimuts, adossé à la politique du Chef de l’État, Paul BIYA, sur lequel doit désormais compter le Cameroun.

Selon Simon BASSANAGA, Agronome spécialiste du cacao et consultant, « L’Administrateur du FODECC, Samuel Donatien NENGUE, a un grand projet dont la vision est surdimensionnée, parce qu’au finish, il intègre tous les aspects de la chaîne de valeurs, c’est-à-dire de la production du couvert végétal à la spéculation en passant par la transformation du produit fini. Sans mentir, de tout ce que j’ai eu à faire, c’est un projet très innovant. Je prends un exemple simple. Là, nous avons commencé la visite du matériel de production végétale et nous sommes en train de terminer celle du futur site de production de la matière finie, la transformation.
C’est émerveillant, parce qu’aujourd’hui, nous avons un sérieux problème au Cameroun surtout dans la filière cacao où les gens ont cru que le pays ne pouvait être comme bien d’autres qu’un producteur. Mais, il faut changer de paradigme ».

S’appuyant sur la baisse renversante du prix du cacao, l’expert argue que « L’une des raisons est que nous ne consommons pas ce que nous produisons; nous ne transformons véritablement pas ce que nous produisons.
Par conséquent, nous sommes liés au dictat des autres qui estiment qu’ayant la production et ne sachant pas quoi en faire, peuvent nous tirer par le bout du nez. Or, aujourd’hui, c’est gigantesque. Après la transformation, Monsieur l’Administrateur sera en mesure de conserver le produit fini ou semi-fini pendant plus longtemps et se mettre dans la position des autres où c’est lui qui fait la spéculation. C’est une innovation majeure.
Deuxième chose, si on recense les vertus thérapeutiques, cosmétiques, gastronomiques du cacao, nous allons simplement comprendre que nous créons de la richesse pour l’envoyer aux autres ».

D’où, la création d’un centre de transformation post-récoltes du cacao qui va révolutionner la donne :  » Un Centre de traitement post-récoltes comme ce que nous allons installer-là est une grande structure, qui valorisera la fève de cacao et tous ses sous-produits dérivés, le jus de cacao, le cortex qui pourra être transformé soit en charbon écologique, soit en aliment du bétail ou en engrais.
Nous voyons que la richesse d’une cabosse, c’est 80 % alors que 20 % revient à la fève. Et ce sont ces 80 % que nous jetons. Donc, un centre comme celui-ci va d’abord amener les populations à s’autonomiser; ensuite à créer autant d’emplois pour les jeunes, parce que c’est une chaîne de valeurs, accompagnée des métiers dans la filière. On aura enfin des producteurs de semences; des jeunes qui s’occuperont du suivi des exploitations, de la transformation et de la commercialisation du produit. C’est vraiment innovant et j’en suis impressionné ».

Réagissant au sujet des premières retombées du projet, Simon Bassanaga rassure que  » C’est pour bientôt. Je peux le dire sous le contrôle de Monsieur l’Administrateur. Ce que je dis d’ailleurs s’inscrit en droite ligne de la politique du Chef de l’État, qui vient d’instruire au FODECC la construction de trois centres de transformation post-récoltes du cacao chaque année. Et ça, c’est le premier de la quatrième génération. Donc, Song-Mbenguè (Village de Massock-Songloulou : Ndlr) a déjà été identifié. Les travaux d’immatriculation de ce site vont se faire dans les prochains jours, parce que les marchés sont déjà lancés et les constructions, sûrement au plus tard en début 2027, vont démarrer, parce que la construction définitive du centre, c’est entre quatre et six mois. Donc, nous pouvons être sûr que d’ici juin 2027, le centre sera déjà opérationnel avec comme première articulation, la mise en place des bureaux administratifs, pour recevoir le cacao frais des membres de la coopérative ; deuxième articulation : l’unité de fermentation de ce cacao, produite de façon chirurgicale ; troisième articulation : le grand hall de séchage, qui se fera naturellement sous l’action du soleil ; quatrième articulation : un grand magasin de stockage. Si le centre choisit l’option de la petite transformation locale, il y aura une petite unité locale ici où tous les producteurs pourront manger la fève de cacao de leurs plantations en chocolat fini, pour qu’on essaie de développer la culture de la consommation locale du cacao sous toutes ses formes. Tout comme il pourra choisir de vendre aux partenaires une partie de la production non transformée. Sinon, les deux options pourront être possible ».

Plus loin, le spécialiste du cacao relèvera que »De l’autre côté de la route, il y aura une exploitation de la vanille. Et nous savons que c’est un produit qui n’a été produit en Afrique qu’à Madagascar. Nous savons également que c’est un produit de luxe qui accompagne la transformation du cacao. A ce titre, l’usine du cacao aura en face d’elle celle de production de la vanille, qui sera transformée localement ».

Projet porteur

Pour mieux expliquer le projet, l’Administrateur du FODECC ne manque pas de mots juste : « Incontestablement, nous avons-là une des solutions les plus pratiques à la variation erratique des prix et à la paupérisation de nos producteurs qui, d’une année à une autre, peuvent avoir un prix d’achat de la fève qui oscille autour de 5000 Fcfa le kilogramme et l’année d’après, se retrouvent face à 1200 Fcfa ».

C’est la raison pour laquelle, fait-il savoir, ce projet ambitieux du Président de la république, Paul BIYA, répond à de nombreuses attentes : « Alors, l’illustration de la vision appropriée plus qu’opportune du Chef de l’État, c’est de se dire : en disseminant de petites unités, mais alors de la taille de coopératives, il y aura beaucoup de possibilités de maintenir sur place la quasi totalité de la fève du Cameroun; de faire subir à cette fève la première et peut-être la deuxième transformation. Et, comme l’a dit l’expert, une fois que la fève sera transformée, la conservation deviendra beaucoup plus accessible. Elle exigera moins de contraintes. Donc, la conservation donnera la possibilité aux vendeurs de pouvoir s’adresser au marché en temps opportun et tenir compte justement de la capacité de mieux négocier un prix rémunérateur. Et le producteur qui aura vendu sa fève, par avance membre de la même la coopérative, pourra bénéficier des retombées d’une vente améliorée ultérieure, parce que la coopérative lui appartient en même temps. Donc, c’est pour nous tout le bénéfice attendu ».

Ce n’est pas tout : « Je vais dire une ou deux choses. Les arbres fruitiers sont déjà visibles ici. Mais, en fait, la première préoccupation et la plus importante est de pouvoir nourrir tous ceux qui sont autour de l’activité d’entretien des plantations, de récolte et de vente de la fève. La finalité de tout cela est de vendre et quand cela est fait, on a les moyens devant servir à la substance et au développement. Et, pour pouvoir subvenir au besoin le plus élémentaire qui est la nutrition, nous pensons qu’il faut y intégrer une activité vivrière, qui corresponde à ce que nous venons de décrire.

Maintenant, concernant les agrumes, une fois qu’on a expérimenté les pressoirs à huile et vous en avez vu à taille humaine, le pressoir à fève de cacao, vous verrez bientôt de petites presses pour extraire l’huile d’avocat, le jus de fruits naturels. Dans le même esprit, il restera de les conditionner et d’apprendre aux jeunes à consommer ce qu’ils produisent localement à des prix raisonnables. Quoi de plus beau pour un petit enfant qui va à l’école le matin que de disposer d’un petit verre de 50 centilitres de jus d’orange ! C’est du calcium pour lui, c’est de la satisfaction de consommer bio. Tout à notre honneur.

Bertrand TJANI

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