
La Cellule de la Communication et des Relations publiques de la Chambre d’Agriculture, des Pêches, de l’Elevage et des Forêts du Cameroun était au rendez-vous de l’Organisation Mondiale du Commerce de Yaoundé qui a débuté, le jeudi 26 mars et s’est achevé 2026 au Palais des Congrès, sous la supervision du Premier Ministre, Dr. Chief DION NGUTE. Les assises de Yaoundé ont regroupé près de 4000 délégués venus de 166 pays.

Face aux enjeux des réformes de fonctionnement et au multiculturalisme commerciale qui est contraire à la tendance actuelle de l’unilatéralisme dominé au protectionnisme.
Dans cet angle, la conférence a suscité d’autres fortes attentes pour les Africains confrontés à la question de l’agriculture car, après plusieurs conférences sans véritable avancée sur la securité alimentaire, les subventions de l’agriculture, le désaccord sur la réduction des subventions agricoles importe d’autant plus pour les pays africains qu’ils ont un effet négatif pour les produits venus du continent.

Accès au marché des produits agricoles et les obstacles tarifaires et non tarifaires : les questions de stockage public des denrées alimentaires était un des soucis du Ministre du Commerce, Luc Magloire MBARGA ATANGANA.
Pour Hermine AZAMBOU MBARGA : « L’Afrique doit parler d’une seule voix pour renforcer son influence dans les négociations internationales ».
Le contexte international étant marqué par des mutations du commerce mondial, cette conférence a permis les échanges internationaux tout en consolidant les partenariats entre les Etats.
L’on s’est également penché sur les règlements des différends, le commerce électronique et l’investissement pour le développement.
La conférence de Yaoundé a également permis de débloquer les dossiers en souffrance afin que l’OMC retrouve sa place de régulateur des échanges mondiaux dans un environnement où de nombreuses grandes puissances jouent la carte du protectionnisme.
CELCOM CAPEF



