Actualités

Crise anglophone : Ni Jonh Fru Ndi retrace le film de son kidnapping.

Kidnappé dans la journée du vendredi par des sécessionnistes pour une destination inconnue, le chairman du parti politique du social democratic Frond est libéré après une nuit de disparition. Au sortie de ce kidnapping, Feu Ndi retrace le film des événements a lui infligé par les kidnappées.

Depuis sa résidence le dimanche 30juin Feu Ndi témoigne : «Ils m’ont traîné comme un cochon. Je n’étais rien de mieux qu’un cochon… Ils m’ont traîné hors de la voiture, dans des endroits boueux, sans chaussures et m’ont emmené dans ce qu’ils ont appelé une cellule. Ils m’ont placé là-bas jusqu’à ce que je dispose d’un lit de bambou » pointant de la main son coude et son bras gauche il continue «Si vous regardez bien ici, ils m’ont frappé avec leur arme à peu près cinq fois. Ils m’ont donné deux coups au ventre et m’ont dit de voir à quel point son ventre était gros »,

Que reproche t-on a ce farouche opposant du parti au pouvoir.  L’on se souvient de l’incendie qu’avait subit son domicile par ces ambazonniens séparatistes » Ils ont dit que nous voulions que vous déclariez devant nos caméras que vous feriez sortir votre peuple du Parlement, du Sénat et du conseil d’ici 24 heures. Il faut le dire ici et maintenant », a-t-il raconté. Le président a déclaré qu’il leur avait dit qu’il ne le ferait pas sous la menace des armes à feu et qu’il devait savoir pourquoi ils ne visaient que les parlementaires du SDF. Il leur a cependant promis, hors caméra, d’adopter une stratégie différente, qu’il n’a pas dite aux journalistes.

L’on pourrait lire dans cette torture, et d’après ses révélations que ses  kidnappers l’ont forcé à enregistrer une vidéo dans laquelle il devait déclarer qu’il demanderait à ses parlementaires, sénateurs et conseillers de démissionner dans un délai de 24 heures.

Il poursuit « J’irai à Yaoundé, rencontrer mes parlementaires, sénateurs et convoquer les maires. Nous nous asseyons pour discuter et voir quelle est la meilleure façon de procéder. Nous avons notre propre approche de la crise… je leur ai dit, s’il vous plaît, pouvez-vous donner un visage humain au combat que vous combattez? Vous voulez vous occuper des gens, être amical avec les gens, leur laisser voir venir un type d’administration différent et non une administration qui doit couper les doigts, il faut couper les mains, il faut enlever les gens, demander une rançon »

Ayant  été autorisé à rentrer chez lui, il a quitté le camp vers 21 h 30 le samedi 29 juin et a été raccompagné chez lui à moto par un séparatiste, qui a passé du temps à l’appeler un soldat.

Previous ArticleNext Article

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Résoudre : *
22 × 18 =